Être trouvé dans d’autres pays, dans la langue de vos clients
Traduire un site ne suffit pas à être trouvé à l’étranger. Il faut les mots que les gens tapent là-bas, des versions bien reliées entre elles et des textes relus. Nous avançons un marché à la fois.
Les erreurs fréquentes
Une traduction mot à mot
Le texte est juste, mais il ne reprend pas les mots que les clients du pays tapent vraiment dans les moteurs. La page existe, personne ne la trouve. Nous partons des recherches locales, pas du texte français. Les recherches locales changent aussi d’un pays à l’autre pour une même langue : on ne cherche pas de la même façon à Bruxelles, à Genève et à Lyon.
Des versions qui se font concurrence
La version belge, suisse et française d’une même page se disputent la même recherche, ou Google montre la mauvaise langue au mauvais pays. La cause tient souvent à quelques balises qui relient mal les versions entre elles. Nous contrôlons ces liens sur les pages publiées, version par version, et pas seulement dans l’outil de traduction.
Tout traduire d’un coup
Des milliers de pages traduites en une fois, sans relecture, avec des erreurs de termes répétées partout. Mieux vaut un marché bien fait qu’une dizaine de marchés à moitié. Une erreur de terme dans le glossaire se corrige une fois et se propage partout ; une erreur dans un texte non relu se répète sans fin.
Comment nous travaillons
- étapeChoisir le premier marché
Nous regardons où vos clients étrangers existent déjà : visites, demandes, conversions. Le premier marché est celui qui a déjà de la demande, pas le plus gros sur le papier.
- étapeRelever les recherches du pays
Nous relevons dans le moteur du pays les recherches liées à vos pages, avec les mots locaux. Ce sont elles qui guident la traduction.
- étapeTraduire avec une mémoire et un glossaire
Chaque projet a son glossaire : vos termes de métier sont traduits toujours de la même façon. Une mémoire de traduction réutilise ce qui a déjà été validé, au lieu de le retraduire.
- étapeRelire, puis relier les versions
Une personne relit les pages clés avant mise en ligne. Nous vérifions ensuite, sur les pages publiées, que chaque version renvoie vers ses sœurs et que la bonne langue s’affiche au bon pays.
- étapeRegarder aussi hors de Google
Selon le pays, d’autres moteurs comptent. Nous mesurons d’où viennent vraiment vos visites avant de choisir où porter l’effort.
- étapeSuivre chaque marché à part
Chaque pays a son propre compte rendu : recherches suivies, pages indexées, conversions venues des moteurs. Un marché qui ne prend pas après plusieurs mois est revu avant d’en ouvrir un autre. Nous préférons arrêter tôt plutôt que de traduire à perte.
Ce que vous recevez
- Le choix argumenté du premier marché, à partir de vos données
- La liste des recherches locales visées, page par page
- Le glossaire de vos termes, réutilisé sur tout le projet
- Les pages traduites et relues, avec le contrôle des liens entre versions
Ce que nous avons mesuré
- 99,9 %des conversions venues des moteurs sur nos sites se font hors anglaisnos sites, novembre 2025 à octobre 2026
- 12 %des conversions issues des moteurs viennent d’autres moteurs que Googlemême période, plancher
- 10 %des segments sont réutilisés depuis la mémoire de traduction au lieu d’être retraduitsjuillet à octobre 2026, mesure d’outillage
Ce qu’on nous demande
Traduisez-vous avec une IA ?
L’IA prépare souvent le premier jet. Le glossaire impose vos termes de métier, et une personne relit les pages clés avant mise en ligne. Vous validez avant toute publication.
Faut-il un site par pays ?
Pas toujours. Selon votre outil et vos marchés, des versions dans le même site peuvent suffire. Nous le décidons après l’audit, avec vous.
Par quel pays commencer ?
Par celui où vous avez déjà des signes de demande. Nous le lisons dans vos données avant de proposer quoi que ce soit.
Le français est-il un bon marché de départ ?
Pour un site français, oui, c’est la base. Notre expérience vient surtout de marchés hors de France et hors anglais : nous l’appliquons ensuite à vos pays cibles.
Pouvez-vous garantir des visites à l’étranger ?
Non. Personne ne peut garantir une place dans un moteur. Nous garantissons le travail décrit dans le devis, livré à la date dite.
Que faites-vous des moteurs autres que Google ?
Nous les mesurons. Sur nos sites, une part des conversions issues des moteurs vient d’ailleurs que Google, plus forte dans certains pays. Quand un moteur local pèse, nous vérifions que vos pages y sont bien prises en compte.
Combien cela coûte-t-il ?
L’audit coûte 290 € HT, payé après lecture. La traduction et le suivi font l’objet d’un devis personnalisé.
Voyez ce qui freine votre site.
Audit 290 € HT, payé après lecture. Ensuite, un devis personnalisé.